Episode 2 du Social Media Revolution

L’intérêt des médias sociaux n’est plus à démontrer…

Et Erik Qualman nous l’avait très bien montré dans sa première vidéo relayée par les web marketeurs.

Même musique, même style… retrouvez les nouveaux chiffres, toujours aussi ahurissants, de l’impact des médiaux sociaux dans cette V.2 :

What else ?

Pour en savoir plus :

Socialnomics

Introduction à la communication 360° ou quand l’utilisateur est au cœur d’une stratégie multi-médias

L’arrivée de l’Internet, des NTIC, du web 2.0 a bouleversé les problématiques des marques obligeant les agences de communication à réviser leurs pratiques en matière de stratégie de communication.

En effet, aujourd’hui nous sommes dans une démarche centrée sur l’échange entre la marque et le consommateur.

La communication 360° s’inscrit dans cette logique : est-elle une simple approche d’une communication bon marché ? Ou bien une approche cohérente et globale d’une communication nouvelle génération ?

1. La communication 360° : une synergie des médias traditionnels, hors médias et nouveaux médias numériques

La communication 360° ou encore communication transversale ou holistique se définit comme un ensemble cohérent pour établir une stratégie qui se veut large.

Voici comment nous pouvons schématiser cette stratégie :

Une stratégie intégrée jouant multi-médias

L’arrivée d’Internet a changé la donne… et les problématiques en termes de communication ont changé. Aujourd’hui, l’idée est d’abattre les frontières entre les différents outils de communication dans le but de chercher une cohérence globale, de décliner un concept sur plusieurs outils. Les nouvelles utilisations de l’outil Internet vont être utilisées sur les outils de communication « classiques ».

Son but ? : améliorer l’efficacité des plans de communication en multipliant et optimisant le potentiel de chaque outil en cherchant à les mettre en relation.

« Ce nouveau mode de communication renouvelle les genres, obligeant à arbitrer, à optimiser et à respecter les règles de chaque canal dans une parfaite cohérence ou complémentarité puisque l’internaute est multi-exposé aux messages des marques, du fait de sa nouvelle consommation média (concept du Multi-tasking). » (sources : osereso)

Les agences de communication jouent un nouveau rôle : trouver le(s) média(s) adapté(s) ou bien créer « le » média approprié.

2. Le consommateur : un rôle actif dans les plans de communication

La communication 360° se veut innovante. L’utilisateur est au cours du processus.  L’objectif étant toucher l’individu à travers des « points de contact », “  des points d’impact “.

Le 360° intègre les outils de communication traditionnels aux usages du web 2.0

L’analyse de marché et la définition de tribus permettent de définir une continuité avec l’individu : redonner la marque à l’utilisateur. C’est ainsi que le web 2.0 ou web social a toute son importance.

Pour survivre, la marque doit créer un véritable dialogue avec ses utilisateurs…

Ainsi, le 360° se veut une stratégie panoramique permettant de mieux répondre aux objectifs et problématiques des annonceurs. Les agences deviennent de véritables « chef d’orchestre », connectant chaque spécialité de la communication  dans le but d’offrir une meilleure analyse, un accompagnement personnalisé, des conseils plus ciblés, des créations plus uniques…

Néanmoins, le 360° n’est-il pas un risque de déprofessionnaliser certains métiers ?

Débat : le web communautaire, ça a changé quoi pour vous ?

Pour finir l’année 2009, lançons un dernier petit débat sur le web communautaire et vous !

Le web 2.0 est devenu quotidien pour chacun de nous… Geste naturel de nous connecter chaque jour sur Facebook, de publier un billet sur son blog, de partager une vidéo via Dailymotion ou Youtube, mais aussi de faire découvrir une nouvelle musique par Deezer

Ces services du web 2.0 ont quels impacts sur vous ? Vous les utilisez pour… simple envie…

… d’exister ?

… de partager ?

… de s’exprimer ?

… d’interagir ?

… de confronter des idées ?

… d’apprendre par soi-même ?

… découvrir de nouvelles choses ?

… de maintenir une continuité relationnelle ?

A vous !

Pourquoi aimez-vous ou pas le web 2.0 ?

Qu’est ce que cela a changé pour vous ?

Le web 2.0, c’est ici que vous l’écrivez !

Do you know me ?! – La V2 du webcv de Tiffen Barthélemy est enfin en ligne !

Tadam ! J’ai le plaisir de vous annoncer qu’enfin (après quelques mois de retard) la V2 de mon webcv vient d’être mise en ligne. Eh oui pas trop tôt me diriez-vous, cela fait 9 mois que j’ai commencé à travailler dessus …

Un coup de neuf, un style plus institutionnel !

L’adresse est toujours la même http://tiffenbarthelemy.net/ mais le design a changé !

Cela fait un peu plus de deux ans que mon cv était  déjà en ligne.  Besoin d’un petit ravalement de façade, j’ai choisi pour la V2 de mon webcv, un style graphique plus sage, un brin institutionnel (tout en gardant l’allusion aux arts) !

CV de Tiffen BARTHELEMY

Alors, qu’en pensez-vous ? Je serai ravie d’avoir vos commentaires et critiques, alors n’hésitez pas à m’en faire part !

Un grand merci à tous ceux qui m’ont aidé, conseillé et qui ont contribué à la création de ce nouveau site.

Personal Branding : Pourquoi faire un webcv ou quel est l’intérêt d’avoir un cv en ligne ?

A l’ère de l’Internet, il est devenu indispensable de se créer son identité numérique, créer en quelque sorte sa propre marque. C’est ce que l’on appelle le Personal Branding, une approche utilisant la puissance du web 2.0 pour réussir sa vie professionnelle. “Internet fait du Personal Branding un enjeu pour les dirigeants, mais aussi pour chacun de nous.”

Le CV en ligne est  un bon moment de sortir des sentiers bien tracés du CV papier trop souvent conventionnel. Un webcv permet à chacun de mieux se démarquer, d’étayer qui on est, de vendre ses différences… sur le marché du travail.

Ainsi, aujourd’hui, il est réellement indispensable de créer sa “marque personnelle”.

” Auparavant, il fallait un article dans la presse ou une apparition à la télévision pour être connu. Avec Internet et les réseaux sociaux virtuels (Viadeo, Linkedin, Facebook…), il n’y a plus d’inconnus ! “

Pour en savoir plus sur le Personal Branding, je vous conseille une interview très intéressante de Olivier Zara, spécialiste de l’identité et de la réputation numérique parue dans Darketing, émission sur l’actualité littéraire du marketing, réalisée par le site Darkplanneur et l’ISG (IONIS Education Group) :

DARKETING sélectionnée dans Actualité et Actu Economie


Do you know my brand ? C’est par ici !

Source :

Home : Nous avons tous rendez-vous avec la planète le 5 juin !

Chers internautes,

Je me permets de solliciter de nouveau votre conscience et votre mobilisation pour notre planète.

En effet, à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Environnement, le 5 juin prochain, Home, le film de Yann Arthus-Bertrand (photographe de “La Terre vu du ciel“), produit par Luc Besson et soutenu par PPR, sera proposé gratuitement sur http://www.youtube.com/homeprojectfr.

Une belle campagne de communication web 2.0 qui rend hommage à la richesse et à la diversité de notre planète

Cette campagne est basée essentiellement sur un buzz  pour mobiliser le grand public.

La particularité de ce film : aucun droit et copyright y sont déposés. Le but étant de sensibiliser et non de faire de l’argent.

Le site du film Home se veut atypique proposant une animation 3D de la Terre,  de magnifiques photographies sur les richesses de notre planète…

Notez aussi que le film sera diffusé simultanément le  jour même  dans 100 pays, au cinéma (dans une version légèrement différente avec un prix de ticket couvrant juste la part de l’exploitant)  à la télévision (à 20H35 sur France 2), en DVD, en Blu-Ray.

Les bénéfices de cette campagne seront reversés à GoodPlanet, l’association fondée par le photographe.

Vous pouvez d’ores et déjà apprécier ses belles images avec la bande annonce :


“Nous vivons une période cruciale. Les scientifiques nous disent que nous avons 10 ans pour changer nos modes de vie, éviter d’épuiser les ressources naturelles et empêcher une évolution catastrophique du climat de la Terre.”

Yann Arthus-Bertrand

Alors rendez-vous, le 5 juin avec la planète !

Skimmer : 5 réseaux sociaux en 1 !

Comme nous le savons, les réseaux sociaux sont en plein essor. Pratiques pour télécharger, échanger des vidéos et photos, interagir avec d’autres internautes, chacun d’entre eux à sa particularité et le problème que l’on rencontre, c’est que nous avons des comptes un peu partout…

Mais maintenant avec la nouvelle application Skimmer de l’agence Fallon, il est possible d’accéder sur une seule et même interface à chaque réseau auquel nous nous sommes inscrits !

Vous pouvez télécharger gratuitement Skimmer sur le site de Fallon. Ensuite, il sera possible d’accéder, sur un même écran personnalisable, à l’ensemble des fonctionnalités de chacun de ces 5 réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Flickr, YouTube et Blogger.

fallon Skimmer

Un bon support unique qui permet un gain de temps !

L’avenir de Facebook serait les seniors !

L’Atelier US vient de publié une étude sur l’évolution de la population de Facebook. En effet, il paraitrait que ces derniers mois  Facebook connaîtrait un succès grandissant auprès des femmes de plus de 55 ans.

facebook_users_graphUn bel exemple qui montre que le web 2.0 ne touche plus que les jeunes , les réseaux sociaux sont bel et bien amenés à se démocratiser.

Comme le souligne Miguel Membrado : ” [...] cela signifie que la fracture numérique telle que définie à ce jour va disparaître progressivement. Elle en sera plus entre jeunes et vieux ou entre équipés et pas équipés. Elle sera plutôt entre ceux qui ont adoptés les nouveaux usages et ceux qui n’ont pas adoptés ces nouveaux usages, indépendamment de leurs catégories sociales.”

Les seniors influenceurs du web de demain ?


Pour en savoir plus :

Creads : la plateforme française de publicité collaborative

creadsLors de la soutenance de mon mémoire de fin d’étude, qui s’est déroulée ce matin, j’ai pu présenter l’importance de la sociéte 2.0 grâce à un exemple de plateforme de publicité collaborative.

Pour cela, j’avais réalisé dernièrement, l’interview de Julien Mechin, créateur associé de Creads, la plateforme innovante de publicité 2.0 créée courant de l’année 2008.  La phrase a retenir :

“Ce n’est plus forcément à l’annonceur de choisir un visuel ou encore à l’agence.

Mais c’est plutôt au client directement d’adopter et de donner son avis sur la campagne qui a été créée [...]“.

TB : Quel est le concept novateur de Creads?

JM : Nous sommes partis de l’idée, qu’actuellement sur Youtube, ce sont plus de 100 000 vidéos qui sont postés chaque jour, et que celles qui fonctionnent le mieux sont des productions faites par des amateurs, des internautes lambdas. Aussi, avec le développement du web 2.0, des technologies, il y avait la possibilité de centraliser la créativité des internautes et de la mettre au service des entreprises.

communication-participative-creads

TB : Qui sont les internautes qui répondent à vos briefs ?

JM : Aujourd’hui, nous recensons 3 700 créatifs, free-lance, directeurs artistiques, et de créatifs en agence qui participent régulièrement à nos concours. Nous avons aussi éventuellement des passionnés, qui sont des amateurs mais ayant énormément de talent qui font ça pour le plaisir. Il y a aussi des étudiants qui sont à la recherche de références, de vrais briefs, et contrats pour mettre en exercice leur savoir-faire.

Nous avons aussi développé une partie sémantique où nous organisons des concours d’idées pour la création de noms, de slogans, d’idées créatives et originales. Aujourd’hui le web 2.0 a donné le pouvoir aux consommateurs, aux internautes, on parle même de marketing 2.0, de marketing participatif. Ce n’est plus forcément à l’annonceur de choisir un visuel ou encore à l’agence. Mais c’est plutôt au client directement d’adopter et de donner son  avis sur la campagne qui a été créée grâce au système de votes et de commentaires permettant de faire remonter les meilleures propositions.

TB : Qui sont les annonceurs qui déposent leur brief sur la plateforme ?

JM : Nous retrouvons les annonceurs du secteur de l’agroalimentaire, de l’hôtellerie, de la cosmétique, du web, de la mode… Ce sont plutôt les entreprises qui s’adressent au grand public en général.

TB : Ce concept ne met-il pas en danger, en concurrence, avec les agences de communication interactive et les professionnels de la communication ?

JM : Nous travaillons en partenariat avec ces agences. Elles sont aujourd’hui établies, et ont des portefeuilles client existants. Nous travaillons avec elles en tant que sous-traitant. Nous avons des milliers de créatifs et une technologie qui permet ensuite de déterminer les supports les plus efficaces auprès de la cible de l’annonceur.

TB : Comment voyez-vous l’avenir de Creads et du web 2.0 ?

JM : L’avenir de la plateforme va s’axer sur le développement de la communauté, avec de plus en plus de créatifs, de créativité, et de références de premier rang pour la création de nom, slogan et illustrations de grandes marques.

Pour le web 2.0, je crois que nous en sommes aux balbutiements, au début de la révolution. Il y a énormément de business modèle et de nouveaux concepts à inventer dans tous les secteurs. La vraie révolution aura lieu dans quelques mois / années : lorsque le grand public aura un téléphone portable connecté à Internet en permanence !

Interview de François Laurent : Marketing Is Dead

marketing-20Nous avons eu l’occasion avec mon binôme, Elodie de prendre contact avec François Laurent, auteur du blog Marketing Is Dead.  Son livre, le marketing 2.0 a été la base, pour la réalisation de notre mémoire, de nos réflexions  sur l’évolution du marketing d’aujourd’hui face à la déferlante des outils du web 2.0.

Voici donc l’interview qu’il a bien voulu nous accorder :

TB & EBC : Comment définiriez-vous le marketing 2.0 et le Web  2.0 ?

FL : Je dirai que le Web 2.0 donne la possibilité à n’importe qui de faire un blog. Aujourd’hui, les consommateurs peuvent devenir des acteurs et ont la possibilité de s’exprimer. Nous passons d’une communication verticale (où ce sont les journalistes qui créent de l’information) à une communication horizontale marquée par une société 2.0 : société où tout le monde est libre de dialoguer. Ainsi, le Marketing 2.0 qui doit en découler n’est pas un marketing de web mais le marketing d’une société où les pouvoirs sont rééquilibrés entre les producteurs et les consommateurs.

TB & EBC : Quelles sont les réels avantages pour les marques d’utiliser le web 2.0 dans leur campagne de communication ?

FL : Le web 2.0 permet de mieux se réinscrire dans la vie réelle en rétablissant un contact et une complicité avec ses consommateurs.  Le recours à un média comme la télévision crée une distance qui s’est creusée entre les marques et les consommateurs. Avec le Web 2.0, celle-ci est en train de se réduire car la marque est capable de rentrer en discussion avec des blogueurs, des consommateurs et de se mettre à leur niveau. Ceci est extrêmement compliqué car la communication ne s’établit pas de la même façon.

TB & EBC : Et en termes d’inconvénients ?

FL : Le problème avec le web 2.0, c’est que lorsque l’on n’est pas dans l’éthique de ce qu’attendent les gens « on s’en prend plein la figure ». Il faut être capable de suivre les choses précisément avec énormément de respect pour autrui et ne pas le faire à toute vitesse.

Il ne faut pas oublier non plus qu’un consommateur, s’il juge un produit médiocre, ne va pas forcément s’empêcher de le faire savoir. Le gros inconvénient vient  du contenu qui n’est pas maitrisable. Cela oblige d’être extrêmement « propre sur soi » pour éviter d’avoir de gros soucis.

TB & EBC : Le web 2.0 est devenu donc incontournable pour les annonceurs ?

FL : Incontournable, non. Il est encore possible de faire de la pub classique. Il ne faut pas oublier que 40% de la population n’a toujours pas accès à Internet et même ceux qui y ont accès ne vont pas systématiquement se balader sur les blogs etc… Ce n’est pas parce que les gens sont sensibles à de nouvelles choses que toute la société a changé à 100%. Le marketing traditionnel a encore sa place. Certaines marques ont tout intérêt à conserver un schéma classique. En revanche, les marques qui naissent aujourd’hui, on plus intérêt à aller sur le web qu’un autre système de plus en plus dépassé aujourd’hui. Les deux possibilités sont ouvertes.

TB & EBC : Dans votre livre Marketing 2.0 vous souligner que « les blogs… n’ont pas une réelle interactivité, de vrai dialogue …»… et « qu’il faut réinscrire l’homme au cœur de la problématique » est-ce que justement la communication événementielle qui privilégie le face à face, l’échange interpersonnel ne serait pas une solution au web 2.0 ?

FL : Ce sont deux choses à ne pas opposer car extrêmement complémentaires. Il faut éviter de se dire qu’il y a la vie dans la rue d’une part, et celle, d’autre part sur Internet. C’est exactement la même chose. Que le buzz commence sur Dailymotion ou dans la rue, la façon de le gérer reste la même.

TB & EBC : Alors l’impact reste le même selon vous ?

FL : L’impact peut être le même mais dépend de la cible que l’on veut toucher. Les personnes qui font du e-marketing ont tendance à oublier certaines règles de bases pensant que l’arrivée de ces « nouveaux outils » fait tout. Mais le principal est de connaître les objectifs que l’on recherche et de mettre les moyens nécessaires en œuvre.

TB & EBC : Votre phrase « Le marketing au singulier et avec une majuscule est mort et bien mort » qu’est ce que cela signifie et comment voyez-vous l’avenir du marketing ?

FL : Je pense que le marketing dit traditionnel (au singulier) est un marketing qui part de la marque. Certaines marques ont des moyens et le savoir pour aller ausculter le consommateur, détecter ses attentes, façonner des produits, les mettre en rayon et faire des campagnes de pub qui vont bien dans des médias à forte audience… Aujourd’hui, le marketing va dans tous les sens et il s’agit là de la résultante d’une communication entre producteurs et consommateurs. En effet, les initiatives peuvent venir de ces deux côtés d’où le fait qu’on ne puisse plus parler de marketing au singulier.

En ce qui concerne l’avenir, il est difficile de faire des prévisions. Nous ne pouvons pas savoir comment les choses vont évoluer. L’avenir du marketing est en perpétuelle réinvention. Il faut trouver de nouveaux schémas et de nouvelles façons de faire. Il y a plusieurs formes de marketing : collaboratif, de l’offre, de la demande, et tous fonctionnent. Ce qu’il faut garder à l’esprit c’est que le consommateur a de plus en plus de possibilités de s’exprimer et ainsi, la dimension du marketing va devenir de plus en plus prégnante.

Pour voir les autres interviews réalisées, cliquez-ici

INTERVIEW de Nicolas Leclerc – L’industrie pharmaceutique, [...] est déjà un précurseur du marketing 2.0

atout21 - agence de communication santé nouveaux médiasToujours dans le cadre de mon mémoire, j’ai réalisé l’interview de Nicolas Leclerc, le directeur associé, d’Atout 21, agence de communication santé du 21ème siècle,  spécialisée dans les nouveaux médias. Il nous confie ainsi sa vision du web 2.0 et de son application dans le milieu de la santé, notamment au coeur des stratégies de communication des laboratoires pharmaceutiques.

TB & EBC : Face à la crise, comment se porte le secteur de la communication santé ?

N.L : Les agences qui n’ont pas su évoluer connaissent quelques difficultés. Les laboratoires pharmaceutiques cherchent à rationaliser leurs coûts dans la publicité et la communication. Notamment, en essayant d’optimiser au mieux leurs investissements grâce à des outils de quantification de l’impact des campagnes de publicité qu’ils mettent en place.

TB & EBC : Comment définirez-vous le web 2.0 ?

N.L : Pour moi, le web 2.0. est une évolution et non une révolution. Les réseaux sociaux et le web « collaboratif » existent depuis le début du web. La différence est qu’ils sont désormais accessibles plus facilement et à un plus grand nombre, et pas seulement à une communauté de geeks.

TB & EBC : L’utilisation du web 2.0 peut-il provoquer des réticences face aux contraintes des laboratoires pharmaceutiques ?

N.L : Oui, en France, la réglementation sur la publicité des médicaments permet difficilement d’utiliser le web 2.0 pour mettre à disposition en libre échange des informations sur les médicaments délivrés sur prescription. L’utilisation des outils du web 2.0 devra par conséquent être adaptée aux contraintes de ce secteur.

TB & EBC : Pouvez-vous être amené à créer une campagne publicitaire interactive dans le cadre d’un événement ? Si oui, quels outils mettez-vous en place ?

N.L : Nous mixons les outils de marketing interactifs dans le cadre d’un événement tels que des sites événementiels, de l’emailing, du buzz, des bannières de pub, etc. Récemment, nous avons même été amenés à utiliser des sites communautaires pour cibler des populations plus jeunes.

TB & EBC : Quel est l’intérêt pour l’industrie pharmaceutique d’orienter la communication vers le web 2.0 plutôt que l’événementiel ?

N.L : Le web 2.0 permet aux laboratoires de communiquer autrement. L’innovation est un facteur clé de succès que ce soit dans la recherche ou dans la communication. Ils ne peuvent donc pas faire l’impasse sur le Web 2.0.

De plus, contrairement à l’événementiel, le web 2.0 permet de faire participer, échanger, discuter les professionnels de santé sur des sujets scientifiques sans contrainte géographique ni de temps.

TB & EBC : Pensez-vous que des agences, telles que la vôtre, spécialisées dans la communication nouveaux médias, puissent amener les agences de publicité dites plus « classiques » à disparaître ?

N.L : Non, car les annonceurs n’auront pas systématiquement uniquement recours aux nouvelles technologies, tout dépendra de leurs objectifs, de leurs cibles et du type de message qu’ils souhaiteront délivrer. Néanmoins, les agences de publicité devront davantage collaborer avec des agences comme la nôtre dans leur réflexion stratégique et opérationnelle.

TB & EBC : Comment voyez-vous l’avenir du marketing 2.0 ?

N.L : Si le web 2.0 a déjà commencé à modifier nos modes de communication, de son côté le marketing 2.0 n’a pas encore su transformer l’essai. Il y a encore beaucoup de choses à faire mais les annonceurs ont du mal à intégrer des logiques d’échange et de collaboration avec les consommateurs devenus acteurs. L’industrie pharmaceutique, de part son secteur d’activité et l’importance des échanges qu’elle doit avoir avec tous les professionnels de santé et les patients, est déjà un précurseur du marketing 2.0. Il ne lui reste plus qu’à mettre en place des outils du web 2.0  et nous sommes là pour l’accompagner.

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