L’Internet un média en fête ou quand l’événementiel se sert de l’Internet – exemple de MUCHAS MARACAS

L’utilisation de l’Internet dans l’événementiel est devenu indéniable. En effet, Internet présente de nombreux atouts pour ce dernier qui connait avec la crise quelques difficultés…

Et les annonceurs l’ont aujourd’hui très bien compris…

Pourquoi utiliser l’Internet pour un événement ?

On le sait Internet permet de réduire certains coûts mais c’est aussi, quand il est utilisé en mix-média, un média consubstantiel et complémentaire. En effet, Internet permet à un événement, retransmis aussi bien en live qu’en différé, de toucher une audience internationale et sur le long terme.

C’est un vrai accélérateur de trafic, notamment en permettant la diffusion rapide des informations. Le ROI de l’opération événementielle sur Internet est un gage de notoriété, d’image, de bénéfices pour une marque.

Cela permet de créer d’autant plus d’attraction, mais aussi d’attirer de nouveaux visiteurs.

L’exemple du moment d’un site événementiel : MUCHAS MARACAS

Petite clin d’oeil pour Aline… ;-)

Bien qu’en tant que fille, j’adore les publicités d’Axe même si celles-ci sont un “peu” machistes. Et il faut souligner qu’en termes de communication ils  réalisent toujours des campagnes impactantes ! Rappelez-vous des publicités BomChickaWahWah, et  Dark Temptation.

Cette année Axe nous présente Chiki et Chiko, deux marionnettes maracas pour donner suite à sa campagne Axe Hot Fever ! Ces derniers ont monté leur propre blog pour nous montrer le making-off du clip Hot Fever des Muchas Maracas que vous pouvez découvrir ici :

Vous pouvez aussi visionner toutes l’opération et ses vidéos sur le site http://www.muchasmaracas.com/

Axe a joué sur le participatif et le buzz. La preuve : un partenariat avec Youtube a été organisé pour partir en VIP sur l’axe Boat !

Son succès : l’humour, la dérision ! Même nous les filles, on en redemande !

Vous en voulez encore ? Direction le Maracasutra, un jeu totalement décallé !

INTERVIEW de Nicolas Leclerc – L’industrie pharmaceutique, [...] est déjà un précurseur du marketing 2.0

atout21 - agence de communication santé nouveaux médiasToujours dans le cadre de mon mémoire, j’ai réalisé l’interview de Nicolas Leclerc, le directeur associé, d’Atout 21, agence de communication santé du 21ème siècle,  spécialisée dans les nouveaux médias. Il nous confie ainsi sa vision du web 2.0 et de son application dans le milieu de la santé, notamment au coeur des stratégies de communication des laboratoires pharmaceutiques.

TB & EBC : Face à la crise, comment se porte le secteur de la communication santé ?

N.L : Les agences qui n’ont pas su évoluer connaissent quelques difficultés. Les laboratoires pharmaceutiques cherchent à rationaliser leurs coûts dans la publicité et la communication. Notamment, en essayant d’optimiser au mieux leurs investissements grâce à des outils de quantification de l’impact des campagnes de publicité qu’ils mettent en place.

TB & EBC : Comment définirez-vous le web 2.0 ?

N.L : Pour moi, le web 2.0. est une évolution et non une révolution. Les réseaux sociaux et le web « collaboratif » existent depuis le début du web. La différence est qu’ils sont désormais accessibles plus facilement et à un plus grand nombre, et pas seulement à une communauté de geeks.

TB & EBC : L’utilisation du web 2.0 peut-il provoquer des réticences face aux contraintes des laboratoires pharmaceutiques ?

N.L : Oui, en France, la réglementation sur la publicité des médicaments permet difficilement d’utiliser le web 2.0 pour mettre à disposition en libre échange des informations sur les médicaments délivrés sur prescription. L’utilisation des outils du web 2.0 devra par conséquent être adaptée aux contraintes de ce secteur.

TB & EBC : Pouvez-vous être amené à créer une campagne publicitaire interactive dans le cadre d’un événement ? Si oui, quels outils mettez-vous en place ?

N.L : Nous mixons les outils de marketing interactifs dans le cadre d’un événement tels que des sites événementiels, de l’emailing, du buzz, des bannières de pub, etc. Récemment, nous avons même été amenés à utiliser des sites communautaires pour cibler des populations plus jeunes.

TB & EBC : Quel est l’intérêt pour l’industrie pharmaceutique d’orienter la communication vers le web 2.0 plutôt que l’événementiel ?

N.L : Le web 2.0 permet aux laboratoires de communiquer autrement. L’innovation est un facteur clé de succès que ce soit dans la recherche ou dans la communication. Ils ne peuvent donc pas faire l’impasse sur le Web 2.0.

De plus, contrairement à l’événementiel, le web 2.0 permet de faire participer, échanger, discuter les professionnels de santé sur des sujets scientifiques sans contrainte géographique ni de temps.

TB & EBC : Pensez-vous que des agences, telles que la vôtre, spécialisées dans la communication nouveaux médias, puissent amener les agences de publicité dites plus « classiques » à disparaître ?

N.L : Non, car les annonceurs n’auront pas systématiquement uniquement recours aux nouvelles technologies, tout dépendra de leurs objectifs, de leurs cibles et du type de message qu’ils souhaiteront délivrer. Néanmoins, les agences de publicité devront davantage collaborer avec des agences comme la nôtre dans leur réflexion stratégique et opérationnelle.

TB & EBC : Comment voyez-vous l’avenir du marketing 2.0 ?

N.L : Si le web 2.0 a déjà commencé à modifier nos modes de communication, de son côté le marketing 2.0 n’a pas encore su transformer l’essai. Il y a encore beaucoup de choses à faire mais les annonceurs ont du mal à intégrer des logiques d’échange et de collaboration avec les consommateurs devenus acteurs. L’industrie pharmaceutique, de part son secteur d’activité et l’importance des échanges qu’elle doit avoir avec tous les professionnels de santé et les patients, est déjà un précurseur du marketing 2.0. Il ne lui reste plus qu’à mettre en place des outils du web 2.0  et nous sommes là pour l’accompagner.

INTERVIEW Alain Masson : « C’est complexe de pouvoir mesurer l’intérêt du contact humain. »

sodexo-logoLa semaine dernière,  j’ai eu le plaisir de rencontrer Alain Masson, Responsable des Relations Publiques de Sodexo. Celui-ci m’a confié la vision et l’importance qu’accordait le 1er groupe de France de Restauration  aux relations humaines même si en termes de retour sur investissement leurs bénéfices étaient difficilement mesurables.

TB : Quels types d’événements mettez-vous en place ?

AM : Nous mettons en place divers événements allant de l’organisation de soirées théâtre, aux cours de cuisine pour l’interne, et des partenariats sportifs notamment le rugby. Ainsi nous présentons notre savoir-faire en restauration et mettons aussi en valeur notre capacité de gestion d’hôtels et notre service de maintenance comme dans le cas du Puy du Fou. Ce sont les Exclusives Sodexo.

Nous participons à d’autres événements pour nos clients sans présence forte de la  marque, en faisant appel à des agences spécialisées, où Sodexo n’est pas forcément présent en termes de restauration à un événement.

TB : Quel est l’intérêt de mettre en place une campagne de communication événementielle par rapport aux autres moyens de communication ?

AM : Une campagne de communication événementielle permet de créer des moments de convivialité et de proximité avec nos clients. Cela renforce le relationnel client (nous sommes dans un autre contexte que business), donc nous créons d’autres liens.

Organiser un événement où les clients sont mixés aux prospects permet d’établir un certain échange autour d’une coupe de champagne. Ainsi, il se créé une certaine confiance, et un échange de bouche à oreille sur leurs  expérience que nos clients ont eu avec Sodexo. Les prospects n’auraient pas eu ces informations sans les RP. Cela permet aussi de mieux fidéliser les clients.

Par contre pour mesurer le ROI, c’est plus compliqué, le retour d’un événement est difficilement quantifiable. Il ne suffit pas de mesurer x dépensé pour x fidélisé. C’est très complexe de pouvoir mesurer l’intérêt du contact humain.

Quand le client vient à un événement, c’est déjà un premier signe, mais est-ce que cela va basculer l’appel d’offre en notre faveur ? Nous ne pouvons pas le savoir… nous ne pouvons pas non plus savoir si c’est l’événement qui est à l’origine d’un accord avec notre client.  Mais, l’événement a un réel impact en termes d’image.

Nous ne pouvons pas nous passer des RP, c’est un moment d’échange privilégié, un lien que nous tissons d’entreprise à entreprise. Cela permet d’humaniser et de jouer sur l’affectif et le convivial. En effet, pour qu’une entreprise existe il faut qu’elle communique sur autre chose que sur l’institutionnel.

TB : Vous avez recours aux séminaires… en quoi consistent-ils ?

AM : Un séminaire, pour Sodexo doit forcément être en interne. Il y a une notion d’incentive, dans le but de renforcer l’esprit d’équipe. Bien sur le séminaire donne un apport d’informations mais avec un ou plusieurs de temps de « respiration ludique » et de team building. Cela, permet de découvrir les personnes avec lesquelles nous travaillons sous différents angles.

TB : Organisez-vous aussi des séminaires en ligne ?

AM : Nous allons organiser probablement un conseil opérationnel en ligne deux fois par an qui se veut plus institutionnel. La logique est avant tout bien sur économique, mais aussi sur la rapidité des messages à transférer car avec les séminaires en ligne, il n’y a pas de besoin en mobilisation, cela nécessite moins de temps. Cela est donc plus pratique surtout pour l’international.

Mais, avec les séminaires en ligne il est important de noter qu’il y a une perte des moments d’échanges conviviaux. Nous ne pouvons pas faire que l’un ou que l’autre, nous ne pourrons pas nous passer d’établir des contacts, des échanges.

Mais je pense, que les entreprises vont être de plus en plus amenées à utiliser les séminaires virtuels pour une question de coût.

TB : Au vu de la crise, comment voyez vous l’avenir de l’événementiel ?

AM : Nous croisons les doigts, la crise économique n’a pas trop influencé pour l’instant sur notre activité. Certes, l’utilisation des Relations Publiques a été réduite dont l’impact sur le nombre de réunion, sur les déplacements… Mais les budgets sont en train de se resserrer partout.

En période de crise, les RP sont importantes, nous ne pouvons pas nous passer de communication interne. Nous devons garder le niveau d’engagement des collaborateurs à travers les séminaires et les conventions. Le niveau d’engagement est important car il montre la motivation… et ce au delà de la fonction de nos collaborateurs…

Les agences de communication événementielle qui vont inventer de nouvelles solutions vont réussir à mieux sortir de la crise…

TB : En quoi consiste le côté humain dans l’événementiel en comparaison aux réseaux sociaux sur Internet ?

AM : L’événement « c’est le live », de l’improvisation, du témoignage à un moment T. Donc le côté humain est d’autant plus crédible alors que les réseaux sociaux sur Internet créés un contact virtuel. Ces derniers sont une autre forme de communication et de mise en valeur intéressante. Les personnes croient moins aux médias classiques et se tournent donc sur les médias alternatifs. Mais il faut garder en tête que le taux d’équipement d’internet n’a pas gagné toute la population.

Je ne suis pas sûr, même avec le choix des médias qui s’est diversifié que l’un va dominer sur l’autre.

Interview d’Audrey Ringeard : « Le côté humain est primordial dans l’événementiel comme dans tout métier de service »

Audrey Ringeard, chef de projet événementiel

Audrey Ringeard, chef de projet événementiel

A l’heure où les agences événementielles sont plutôt pessimistes pour l’année 2009 du fait des annulations des événements, des licenciements, des réductions budgétaires car les entreprises consacrent moins d’argent à leur image mais davantage à leur rendement… et où à première vue les budgets de communication s’orientent sur le web marketing (voir billet Internet 3ème média.…), Audrey Ringeard, chef de projets événementiel chez EGC & ASSOCIES, a  bien voulu répondre à nos questions.

TB & EBC : Comment définirez-vous la communication événementielle ?

AR : Elle est vraiment diverse. J’ai travaillé chez l’annonceur où je m’occupais de l’acquisition de nouveaux clients en gérant le marketing direct et les supports papier et également la fidélisation d’un portefeuille clients en leur proposant des avantages et des promotions propres. C’était à la fois du marketing et de la communication.

Aujourd’hui je travaille en agence donc je réponds à des appels d’offre, il s’agit de communication conseil et également de diplomatie publique en créant des événements d’intérêt général que nous mettons en œuvre nous-mêmes à l’agence, projets soutenus par les pouvoirs publics (ministère, gendarmerie, collectivités…) et financés par de grandes entreprises privées. Ex : www.permispieton.com

TB & EBC : Quels sont les outils internet que vous êtes amené à utiliser ?

AR : Notamment, la création de sites Internet destinés aux familles  mais aussi la refonte de sites internet, création de blogs, et également un travail sur les sites communautaires tels que facebook pour créer du buzz.

TB & EBC : Au vue des nouvelles technologies, pensez vous que l’événementiel sera obligé de muter son activité ?

AR : Non car nous aurons toujours besoin d’un contact physique. Les nouvelles technologies apportent un élan phénoménal à notre société en règle générale mais ne pourront jamais remplacer le contact humain.

J’ai également travaillé dans l’organisation de salon. Il existe déjà des salons virtuels mais la rencontre physique entre un prestataire et son client est unique. Évidemment, pour des questions de coût, il est plus intéressant de se tourner vers les nouvelles technologies mais elles ont leur limites et également pour aller à la rencontre de nouveaux clients.

Mais, lorsque vous participez à un événement quand vous êtes client, tous vos sens sont en éveil, l’ouïe, la vue, le toucher, pourquoi pas l’odorat et le goût si vous participez à un cocktail. Placez-vous devant votre ordinateur et notez les sens que vous développez…

Le côté humain est primordial dans l’événementiel comme dans tout métier de service. Je compare souvent cela à un danseur. Quand vous voyiez un danseur danser sur une scène, tout à l’air si simple et si facile, si parfait. S’il fait un faux pas c’est là où la magie tombe et vous ne vous rappellerez que de ça. Un événement c’est pareil, pour qu’il soit réussi, tout doit couler de source. Il faut aussi savoir fidéliser ses clients. Si tout s’est bien passé la 1ère fois et que vous avez su répondre aux objectifs et besoin du client, il fera à nouveau appel à vos services lorsqu’il en aura besoin. C’est toute la satisfaction que l’on trouve dans ce métier qui est à la fois créatif et très opérationnel

TB & EBC : Comment voyez vous l’avenir de l’événementiel ?

AR : Je pense tout d’abord qu’il va falloir laisser passer 2009… Il faut aussi savoir se diversifier. L’agence dans laquelle je travaille est la seule en France à faire de la diplomatie publique.  C’est-à-dire qu’elle met en œuvre des projets d’action concrète, tangible, massive et d’intérêt général, déployé par le secteur public (collectivités, gendarmerie, police nationale…) et financé par une ou plusieurs grandes entreprises privées. Il y a beaucoup d’agences et beaucoup de gens également qui veulent travailler dans ce secteur car il attire par son côté « fun ». Le secteur est bouché et peine à trouver un nouvel essor.

TB & EBC : Au vu de cette crise qui touche votre secteur, est-ce que pour vous l’internet ne pourra-t-il pas être une valeur refuge ?

AR : Pour travailler dans l’internet au sein d’une web agency je pense qu’il faut avoir des compétences techniques qui demandent une formation, ce qui n’est pas mon cas. Je peux refondre un site dans son arborescence, son graphisme, avoir une activité de conseil, créer un blog mais je n’ai pas de notions techniques. Je ne suis pas non plus webmaster donc l’événementiel au sein des activités Internet pour un chef de projet a ses limites.


Yann Gourvennec : “« L’internet, ce n’est pas prestigieux c’est plus efficace »

Yann GourvennecDans le cadre, toujours de mon mémoire, j’ai eu la chance de rencontrer avec mon binôme Elodie, l’auteur du site visionarymarketing.com : Yann Gourvennec. J’ai pensé intéressant de vous faire partager, quelques brides de notre interview avec ce spécialiste du Marketing de l’innovation et des TIC. D’ailleurs, si d’autres personnes veulent nous faire partager leurs réflexions sur notre sujet de mémoire : le marketing 2.0 : la fin de l’événementiel annoncé ?, n’hésitez pas !


TB & EBC : Quels outils des TIC utilisez-vous le plus fréquemment ?

YG : Pour ma part, l’internet mobile est l’outil que j’utilise le plus.

TB & EBC : Quels avantages y trouvez-vous ?

YG : Le principal avantage est le gain de productivité. Dans le cas de l’internet mobile, cela me permet de gagner en moyenne 1 heure par jour !  Il y a 10 ou 15 ans, nous étions capables de gérer un ou deux projets. Avec la web conférence, par exemple, ce chiffre passe à dix.

TB & EBC : Considérez-vous les TIC comme indispensables aujourd’hui ? Et si oui, pourquoi ?

YG : Les budgets de communication basculent progressivement sur internet. Or avec la crise, la situation des médias traditionnels est rendue encore plus difficile. Nous pouvons tout mesurer par rapport à internet, mal certes, mais nous le pouvons ! En mettant une publicité dans la rue ou dans un journal, on ne peut pas mesurer aussi précisément son impact.

TB & EBC : Pensez-vous que les médias dits « classiques » sont promis à disparaître au profit des TIC ?

YG : Il y a de plus en plus de journaux qui disparaissent, comme le Los Angeles Time ou encore le Chicago Tribune, aux Etats-Unis. C’est bien dommage. Mais c’est un fait. Encore une fois, internet prend le relais car il permet aux annonceurs de mesurer l’impact de leurs campagnes et de mieux cibler leurs contenus.

TB & EBC : Les TIC ont donc un impact direct sur le marketing ?

YG : Le marketing a une mauvaise image, car il est malmené par ceux qui s’en servent. La responsabilité vis à vis des clients a changé, et beaucoup ne sont pas assez respectueux d’eux. Aujourd’hui, l’internaute adopte une attitude très condescendante : le visiteur nous fait l’honneur de visiter notre blog alors que ça devrait être l’inverse. Car le blog est utile à son travail, aux problèmes qu’il peut rencontrer.

TB & EBC : Comment voyez-vous l’avenir du marketing justement ?

YG : Dans le monde de la communication, il va y avoir beaucoup de remises en question, car les budgets se réduisent. Le marketing des TIC est un domaine très complexe. Il est difficile de prédire son orientation. Cependant, nous pouvons voir qu’il se dirige vers ce qu’on appelle le 360°.

TB & EBC : Selon François Laurent, dans son livre le marketing 2.0, les sites internet et autres blogs n’offrent pas de réels échanges. Êtes-vous d’accord avec lui ?

YG : C’est vrai, même s’il faut nuancer ces propos et les remettre dans le contexte. Le marketeur traditionnel est toujours là. Il ne sert pas à grand chose, il ne marche pas bien mais bon, il est là. … Pour le B to B, le relationnel reste prédominant. Les acheteurs sont plus nombreux, nous les voyons, nous les connaissons. Et puis, il est important de rappeler qu’Internet ne touche encore aujourd’hui que la moitié de la population. Les annonceurs l’utilisent de plus en plus mais ne le considèrent pas encore comme un média crédible.

TB & EBC : Donc l’événementiel aurait encore une place aujourd’hui ?

YG : L’événementiel est là pour valoriser. L’internet, ce n’est pas prestigieux c’est plus efficace certes mais ce n’est pas prestigieux.

C’est jaune, c’est moche…

C’est avec un peu de retard que j’écris ce billet sur la publicité du moment où le créateur Karl Lagarfeld a prêté son image à la Sécurité Routière pour leur campagne d’affichage.

Des retours assez concluants sur cette publicité créée par l’agence Lowe Strateus.

En effet un bon choix :
- sur son accroche : « C’est jaune, c’est moche, ça ne va avec rien, mais ça peut vous sauver la vie » qui permet de faire passer le message : le gilet jaune est à partir du mois de juillet obligatoires dans chaque véhicule.
- Sur le ton utilisé : un zeste d’humour
- Son égérie : qui a su relayer le message lors de l’ouverture de son défilé.

Il ne suffit donc pas d’utiliser des images chocs pour sensibiliser le public comme l’a souvent fait la Sécurité Routière dans ses campagnes précédentes !

Une preuve que le buzz ça marche !

Wofty

Wofty

Suite du premier épisode : il y a deux mois, j’écrivais un post sur le succès de la campagne de marketing viral de Freedent pour Freedent Tabs White, ou plus exactement le succès sur internet de sa nouvelle mascotte : le Wofty.

En effet, les internautes, sur les blogs voulaient la déclinaison de ce petit animal virtuel en peluche. Et à l’heure d’aujourd’hui, ainsi fait : Freedent relance une opération advergaming jusqu’au 31 juillet avec un jeu concours où les gagnants pourront avoir leur propre peluche wofty ! Le principe : en une minute, retrouver les cinq bébés wofty dissimulés dans un décor enneigé !

Reste à savoir si cette opération a été lancée par les simples suggestions des internautes ou commanditée à l’avance par Freedent ?

Le Wofty, juste trop mimi !

Qui n’a pas vu la pub avec cette petite boule de poil toute blanche et craquante qui passe à la Télé depuis quelques mois ?

C’est l’agence CLM BBDO qui est à l ‘origine de cette mascotte pour Freedent Tabs White.

Et moi aussi, je m’y mets, je n’ai pas pu résister ! Aujourd’hui, j’ai adopté mon propre Wofty : Pitou !

En effet, il suffit juste de s’inscrire sur le site de Freedent white, pour avoir son petit Wofty, le baptiser, l’apprivoiser, le faire grandir, bref. Et même à la fin, il paraît qu’on a une surprise !

Donc gros succès sur la toile, tout le monde est en attente de la sortie d’une peluche Wofty ! Et moi aussi !

Grand prix des Vlogs 2008

La seconde édition du Grand prix des Vlogs a eu lieu le 7 avril dernier. Créé par TF1 Publicité, Stratégies, Wat.TV et Overblog, le grand prix des Vlogs a pour but de dénicher de nouveaux talents du web et promouvoir la création de vidéos sur Internet.

Palmarès du Grand Prix des Vlogs 2008 :

Vlog d’or : Tony Bertrand pour Le Pari
Vlog d’argent : Azzedine Salmi pour Sidaxion
Vlog de bronze : Julien Grossin pour Ta gueule la vieille
Prix spécial du jury : Marie Breton pour CV vidéo

Bien que toutes les créations restent originales par leur concept, mon coup de cœur reste partagé entre le clip « Sidaxion » de Azzedine Salmi et Marie Breton qui joue avec les mots pour son « CV vidéo ».

Le Taureau Rouge dans les rues de Paname !

Ca y est, le Taureau Rouge débarque en France ! Red Bull, la boisson énergisante était jusque là interdite en vente en France.

C’est ce vendredi soir, tout juste avant de participer à la rando roller que j’ai eu l’occasion de voir dans les rues de Paname, des Mini nous distribuer des Red Bull.

Cette boisson qui donne des ailes version française ne contient ni taurine ni glucuronolactone. Ces deux substances ont été remplacées par de l’arginine. Son taux de caféine est également plus faible que le Red Bull classique. Seul l’emballage est identique à l’original. Cependant à l’origine le produit avait été présenté aux services de Bercy sous le nom de Bullit ce qui amène donc à une enquête.

Red Bull ou pas, je ne sais pas si c’est grâce à ça que j’ai pu faire les 33 km de la rando roller, mais une chose est sure c’est que la version française contient un arrière goût désagréable.

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